Municipales 2008 à Romorantin-Lanthenay
Inscrits : 12 437 - Votants : 7 995
Suffrages exprimés : 7 775 - Bulletins nuls : 220
Ce soir, le suffrage universel s’est exprimé. Je souhaite à Jeanny Lorgeoux et son équipe d’accomplir, avec succès, sa mission au service de notre ville dans un contexte socio-économique que chacun sait encore fragile, sinon difficile.
Je mesure l’espoir déçu des Romorantinaises et des Romorantinais à la droite et au centre de l’échiquier politique. Ce sont trois décennies d’échec de la droite romorantinaise qui s’esquissent ce soir. Ces espoirs déçus successifs nous obligent comme jamais pour l’avenir.
Je l’ai dit. Je n’ai pas changé. Pour Romorantin-Lanthenay, je n’abandonnerai ni coeur, ni forces, ni convictions.
Les précédents scrutins municipaux à Romorantin-Lanthenay
Dans l’attente des résultats de ce premier tour, retour sur les précédentes élections municipales à Romorantin-Lanthenay depuis 1977. Vous pouvez retrouver les premiers résultats des élections municipales 2008 sur le site de La Nouvelle République dès 20 heures, et en direct sur France 3 à partir de 20 heures 35.
Source : Le Monde
Salutaire « storytelling » pour les sortants

Le 8 décembre 2003, à l’occasion de la signature du Contrat de Site avec l’Etat, Jeanny Lorgeoux déclarait dans la presse : « on vivait sur un trésor, mais on ne s’en rendait même pas compte ». Lors de sa réunion publique du 6 mars, Jeanny Lorgeoux n’a cessé au contraire d’expliquer avoir anticipé la situation depuis 1985… en usant d’un levier essentiel du discours politique américain depuis Ronald Reagan : le storytelling.
Le storytelling, c’est le fait de substituer aux arguments raisonnés et aux analyses chiffrées le poids d’une bonne histoire, générant un poids et un impact auprès de son auditoire. « Je vais vous raconter une histoire vraie » a commencé le Maire sortant. Extraits.
« J’ai obtenu l’A 85 à Romorantin-Lanthenay »
Intox : Jeanny Lorgeoux prétend avoir obtenu en sa qualité de Député (1988-1993) le passage de l’autoroute A 85 à Romorantin-Lanthenay en 1990.
Info : C’est le gouvernement Chirac qui a pris l’engagement en 1987 d’engager la construction de cette autoroute avant dix ans en l’inscrivant au schéma national autoroutier, et interrompant par conséquent les travaux sur la RN 76. De plus, les archives de l’Assemblée Nationale ne comportent durant la IXème législature (1988-1993) la trace d’aucune intervention à ce sujet du député Jeanny Lorgeoux.
« Roma, commando commercial, n’a rien coûté à la ville »
Intox : Jeanny Lorgeoux prétend que « Roma, commando commercial, n’a rien coûté à la ville, son financement ayant été assuré par le groupe Lagardère ».
Info : Le rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes (9 octobre 2006) précise que la ville de Romorantin-Lanthenay a été le principal bailleur de fonds publics de RO.MA, l’association ayant reçu par ailleurs 200 000 € de Matra Automobile conformément au contrat de site. Roma, incapable d’accueillir une seule entreprise sur notre territoire a ainsi coûté plus de 600 000 euros à la ville !
« Après être allé aux Etats-Unis, je suis allé voir Unibail »
Intox : Jeanny Lorgeoux a déclaré après être allé aux Etats-Unis pour découvrir de nouvelles formes de développement économique, du type “Carré des Marques“, avoir démarché Unibail.
Info : La réalité est un peu différente. C’est la Société EMA Invest qui a démarché Unibail et qui a décroché le projet “Carré des Marques“. Un protocole d’accord tripartite (Syndicat Mixte des Grandes Bruyères, SELC, Société EMA Invest) avait été signé entre 2004 et 2005 pour la création de surfaces commerciales sur la totalité de la ZAC 1 (244 325 m²) et une partie de la ZAC 2 (53 951 m²) des Grandes Bruyères, aux portes de l’autoroute.
Et Jeanny Lorgeoux, maire sortant, de terminer la réunion : « L’important est d’être honnête avec ses électeurs ». Salutaire storytelling.
Le Carré des Marques dans le dernier numéro du magazine GEO
Dans le cadre de sa série La France vue d’hélico, le magazine GEO a survolé la région Centre, l’occasion pour ses journalistes de poser quatre questions d’actualité traitant toutes des relations entre développement économique et environnement*. Quatre questions pour quatre territoires : la Cosmetic Valley, Romorantin, la Sologne, Saint-Amand-Montrond.
Loin des passions et des turpitudes de nos territoires, le magazine se risque à un exposé objectif et synthétique du projet Carré des Marques. Si le projet est ambitieux et qu’il semble cumuler tous les atouts précise t-il, le magazine se fait l’écho des adversaires au projet : sauver le commerce de centre-ville pour les uns, défendre les exigences consistant à redynamiser les villes, favoriser des modes de déplacement et de consommation plus sobres et plus durables pour les autres. Difficile de concilier développement économique avec les impératifs écologiques ? Le débat reste ouvert.
* A lire La Région Centre vue d’hélico dans le dernier numéro du magazine GEO. 5€ chez votre marchand de journaux. Merci à “nouveauromo41” pour m’avoir signalé cet article.
Haro sur l’INSEE à Romorantin-Lanthenay ?

Les élus préféreraient-ils les promesses aux bilans ? En dévoilant ses estimations provisoires de la population en janvier dernier - Romorantin-Lanthenay aurait perdu 5,31% de sa population depuis 1999 - l’INSEE est désormais la cible des élus qui tentent de réfuter les statistiques de l’INSEE, autrement plus sérieuses que de vagues sentiments politiques. Habitude bien française, les statistiques sont toujours fausses dès lors qu’elles révèlent déclin ou dysfonctionnement. Qu’auraient dit ces mêmes élus si ces statistiques avaient révélé tendance ascendante ou croissance ?
En cause ? La nouvelle méthode de recensement de la population de l’INSEE qui a remplacé depuis janvier 2004 le comptage traditionnel organisé tous les huit ou neuf ans. C’est néanmoins omettre que la nouvelle méthode de l’INSEE permet :
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une actualisation régulière du recensement de la population : En opérant tous les ans une enquête par sondage auprès d’un échantillon de 8 % de la population romorantinaise, le recensement permet d’améliorer la qualité des enquêtes. L’INSEE considère que dans les grandes villes, la technique utilisée repose sur des méthodes statistiques éprouvées qui limitent les risques de sous-estimation de la population due au non-recensement de certains logements.
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une action locale publique et privée plus efficace : Acteurs locaux et acteurs privés bénéficieront de photographies régulières de la commune leur permettant d’apprécier les mutations du territoire et d’élaborer de vraies prospectives.
Plus trivialement, et au sens de l’INSEE, cette nouvelle méthode permettra dès janvier 2009 :
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aux pouvoirs publics d’adapter les équipements collectifs aux évolutions de la société : crèches, hôpitaux, établissements scolaires, équipements sportifs, etc. ;
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aux professionnels publics et privés de mieux connaître le parc de logements et les besoins de la population ;
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aux entreprises d’avoir des données précises pour mieux connaître leur clientèle potentielle ou les disponibilités de main-d’œuvre ;
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aux associations, notamment celles qui œuvrent dans les domaines sanitaire, social, éducatif ou culturel, de mieux agir selon les besoins de la population.
Gage de transparence et véritable outil stratégique, cette nouvelle méthode de recensement n’est pas du goût de Jeanny Lorgeoux : en effet, comment prétendre avoir développé et métamorphosé la ville quand, non seulement sa population a chuté de 5,31 % depuis 1999 mais qu’elle compte désormais moins d’habitants qu’en 1982 ?
Autre article sur le sujet : Recensement : -5,31% à Romorantin-Lanthenay !
Piste cyclable, avenue de Villefranche : un dossier mal ficelé ?
Dans son document de campagne, Jeanny Lorgeoux indique vouloir étendre le réseau des pistes cyclables. Encore faudrait-il que celles qui existent ou celles qui sont en chantier puissent être considérées comme de vrais itinéraires cyclables, agréables et sécurisés. Qu’en est-il de la dernière-née, longeant l’avenue de Villefranche ?
Un chantier inachevé cinq mois plus tard
Le chantier, qui a débuté à la fin du mois de septembre 2007, est toujours en cours. Impossible d’emprunter la piste cyclable ce dimanche après-midi. Cinq mois déjà ! Pourtant, Roger Bailly, Adjoint aux travaux, indiquait dans l’édition du 25 septembre de La Nouvelle République du Centre Ouest : « Il faudra creuser un peu et poser du goudron. On prévoit une quinzaine de jours de travaux ».
Un itinéraire cyclable non sécurisé pour ses futurs usagers
Mais ce nouvel itinéraire cyclable, qui a pour principal avantage de préserver le cycliste de la cohabitation avec des véhicules plus rapides, ne garantira pas la sécurité de ses futurs usagers, en les rendant particulièrement vulnérables aux intersections et aux deux extrémités de l’aménagement :
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Rond-point Avenue de Villefranche/route de Langon : pourquoi le giratoire - aménagé au même moment que la piste cyclable - n’intègre t-il pas une bande circulaire destinée aux cyclistes afin de permettre leur intégration dans la circulation automobile ? Un carrefour giratoire plus large, moins accidentogène, l’aurait permis.
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Intersection Avenue de Villefranche/rue Jules Guesde : comment les cyclistes vont-ils pouvoir céder le passage aux véhicules dont la circulation est organisée par des feux tricolores ? A l’intersection de la piste cyclable, le cycliste ne dispose en effet d’aucune information sur la couleur du feu tricolore ! La vulnérabilité du cycliste en ce point par rapport aux véhicules motorisés est aussi évidente qu’elle est inquiétante !
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Intersection Avenue de Villefranche/ruelle du Boutault/impasse des Poiriers : Autre aberration, la piste cyclable coupe l’avenue de Villefranche qu’elle entend longer (au niveau de l’intersection des voies nommées ci-dessus). Mais comment les cyclistes peuvent-ils couper la voie principale, en pleine ligne droite, en toute sécurité ? Des aménagements sont nécessaires afin de ralentir la circulation automobile à ce niveau afin de permettre un dégagement plus sécurisé des cyclistes (surélèvement de la chaussée, éclairage public renforcé…).
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Intersection Avenue de Villefranche/rue des Haies : Un dispositif similaire au précédent devrait être mis en place afin de permettre la réintégration en toute sécurité de la circulation cycliste dans la circulation automobile en direction de la rue Saint Fiacre.
Préférant l’affichage politique - les pistes cyclables étant une des promesses tenues du candidat sortant - au sérieux du dossier traitant de la sécurité des usagers, dont vos enfants seront peut-être en fréquentant le collège Léonard de Vinci, l’équipe municipale sortante montre les limites d’une action menée sans conviction.
Et si on allait à l’école à pied ou à bicyclette ?

La caricature du belge Pierre Kroll à l’occasion de la Semaine de la Mobilité (2002) - traitant de l’usage de la voiture aux abords des écoles - aurait pu parfaitement illustrer la situation à Romorantin-Lanthenay. Alors que des initiatives sont prises aux quatre coins de la France pour diminuer l’usage de la voiture pour des parcours brefs et quotidiens, notre ville demeure immobile, se détournant des enjeux qui sont ceux de ce début de XXIème siècle.
S’engager, c’est faire le choix de la responsabilité et de l’exemplarité. J’aspire à ce que notre ville fasse ces mêmes choix en proposant la mise en place d’un dispositif Pedibus (ou autobus pédestre). Cet autobus pédestre consiste à conduire les enfants d’un quartier à pied sur le trajet domicile-école, encadrés par des parents. Les groupes d’enfants se forment à des arrêts et des horaires déterminés suite à l’élaboration concertée d’un Plan de Déplacements d’Etablissements Scolaires (PDES) réunissant la ville, la communauté éducative et les parents.
D’origine étrangère, cette initiative est mise en place dans de nombreuses agglomérations et communes françaises. Ces autobus pédestres mesurent de 250 à 1 700 mètres. C’est aussi possible à Romorantin-Lanthenay ! Au regard des six écoles primaires publiques que compte notre ville, et sur la base d’itinéraires pédestres n’excédant pas 1 km, près de 60% de l’espace urbanisé pourrait être couvert par le dispositif !
Adopter des dispositifs de type Pedibus ou Cyclobus, c’est :
- Etre en bonne santé : Avec un taux d’obésité infantile croissant, l’autobus pédestre constitue une pratique quotidienne d’une activité physique et contribue à préserver le capital santé de nos enfants (1 km = 12 minutes de marche) ;
- Devenir responsable : En utilisant l’autobus pédestre, les enfants acquièrent de l’autonomie face à la circulation par le biais de l’apprentissage de la signification des panneaux routiers et des situations dangereuses ;
- Respecter l’environnement : Chaque nouveau trajet en autobus pédestre permet de réduire le trafic automobile autour des écoles et la pollution atmosphérique. Un trajet en voiture d’un kilomètre pendant un an équivaut, par exemple, à l’émission de 93 kg de CO2 !
- Plus de convivialité : La marche à pied favorise l’échange : l’entraide et les liens sociaux sont favorisés. Les enfants arrivent à l’école pour démarrer leur journée avec une concentration accrue.
Cette initiative entend parier sur la capacité d’hommes et de femmes issus d’un îlot de vie à faire d’une question individuelle - concernant leur propre enfant - une question collective. C’est une belle initiative que nous devons initier !
Plus qu’une exposition, un espace riche d’échanges

Samedi après-midi au Musée de Sologne. Depuis le 15 décembre dernier, se tient une exposition temporaire consacrée aux camps américains de Gièvres. De 1917 à 1919, un immense camp - chargé de ravitailler l’armée américaine sur le front Est - est construit sur la commune de Gièvres : le General Intermediate Supply Depot (GISD). En 1918 s’ajoute une activité de montage d’avions.
Quelques chiffres :
- Une surface de 13 km de long sur 3 km de large
- 213 kilomètres de voies ferrées
- 555 aiguillages
- Plus de 200 hangars (36 ha couverts)
- Une usine frigorique d’une contenance de 8 000 tonnes de viande
- 400 baraques logeant 20 000 à 30 000 hommes.
Après la guerre, les différents éléments des camps de Gièvres sont démontés puis revendus ou dispersés. 9 décennies plus tard, demeurent l’actuelle base aérienne 273 et l’Entrepôt des Alcools sur la commune de Gièvres. L’exposition organisée par le Musée de Sologne en collaboration avec associations et passionnés entend raviver les mémoires françaises et américaines : une maquette de 10 m² restitue le gigantisme des installations ; photos et objets de l’époque tentent de revenir sur le développement et la vie du camp, avant d’aborder les relations des Américains avec la population locale. Des films d’époque - annoncés puis reportés - devraient prochainement compléter l’exposition.
En croisant les visiteurs - nombreux ce samedi après-midi - plusieurs discussions s’instaurent successivement, bientôt relayées par le personnel du Musée de Sologne. L’exposition devient échange : une anecdote qu’on tient d’un ascendant ou la promesse d’un objet trouvé dans un grenier viennent enrichir les connaissances mutuelles de chacun, avant peut-être, d’enrichir les collections présentées lors de cette exposition. C’est la force du rendez-vous proposé par les équipes du Musée de Sologne jusqu’au 30 novembre 2008, y compris sur Internet où un forum de discussion permet encore d’échanger.
Un rendez-vous à ne pas manquer.
Du 15 décembre 2007 au 30 novembre 2008 - Entrée libre
http://www.americainsagievres.com
Extrait d’un film officiel de l’armée américaine.
An american city of warehouses at Gievres (4′15)
Lycée Claude de France : abandonné ou sacrifié ?
Le 5 février dernier, de 350 à 1 000 personnes - élèves et professeurs - ont manifesté dans les rues de Romorantin-Lanthenay contre une baisse des moyens humains alloués au lycée Claude de France pour la rentrée prochaine. Le proviseur serait ainsi contraint de dégager des moyens à partir des ressources contraintes dont il dispose, faisant peser de graves incertitudes sur le maintien de certaines classes ou de certaines options (latin, LV3…).
Si comme l’avancent élèves et professeurs du lycée Claude de France, les dotations évoluent à la baisse alors que les effectifs prévisibles à la rentrée prochaine demeurent stables, voire évoluent à la hausse, j’apporte mon soutien aux élèves et aux professeurs du lycée Claude de France. Classé 7ème et dernier lycée du département*, 1683ème sur 1865 au niveau national**, au coeur d’un territoire dont les niveaux de formation et de qualification sont inférieurs à la moyenne nationale, le lycée Claude de France - non sélectif - semble avoir été abandonné.
Or, un lycée d’enseignement général est un des éléments stratégiques en matière d’attractivité territoriale, a fortiori pour un territoire qui cherche à se redynamiser. Comment notre ville peut-elle dans ces conditions promouvoir son attractivité auprès des jeunes couples ou des familles avec enfants si ces derniers ne sont pas en mesure de trouver sur place un établissement d’enseignement public offrant un large choix d’options ?
Plus encore, ces orientations compromettent l’avenir des jeunes du bassin de Romorantin-Lanthenay, notamment dans des filières dites “d’excellence”. En effet, l’entrée dans certaines de ces filières nécessite la pratique d’options de langues vivantes ou de langues mortes (Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles - CPGE…). Il est ainsi nécessaire de faire du latin ou du grec pour intégrer une Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles préparant à l’Ecole Normale Supérieure Ulm Paris. Le latin est aussi obligatoire à l’agrégation de Lettres Modernes. Que deviendront les lycéens de Claude de France ?
L’enseignement public doit être un moteur de l’ascension sociale. Ancien élève du lycée Claude de France, je souhaite que mes successeurs et mes enfants dans quelques années bénéficient de chances et opportunités identiques à celles dont j’ai pu profiter. Nous devons faire en sorte que chacun puisse à Romorantin-Lanthenay préparer et optimiser ses choix d’orientation qu’ils soient modestes ou ambitieux. N’est-ce pas l’avenir d’un territoire qui en dépend ?
* Sources : L’Express - Ministère de l’Education Nationale. Derniers chiffres : session 2006. Ce classement s’effectue sur la base des lycées pour lesquels les données ont été communiquées (sept lycées sur dix).
** Sources : L’Express - Ministère de l’Education Nationale. Derniers chiffres : session 2006. Ce classement s’appuie sur les taux de réussite au Bac, le taux d’accès au Bac, la proportion de bacheliers parmi les sortants ainsi que sur les indicateurs propres au Ministère de l’Education Nationale.
Coup de la panne sur la ligne du Blanc-Argent ?

Il y a quelques semaines, à l’occasion de son spectacle à la Pyramide, Anne Roumanoff disait à propos de Romorantin-Lanthenay que ce n’est pas très bien desservi par le train. Il faudrait un TGV. Peut-être aurait-elle pu aussi s’inspirer de l’actualité de la ligne du Blanc-Argent pour revisiter le “coup de la panne” dans un de ses sketches !
Vendredi dernier, l’autorail exploité par la Compagnie du Blanc-Argent (CBA - Groupe KEOLIS) au départ de la gare de Salbris en direction de Romorantin-Lanthenay (14h02 - 14h38) s’est brutalement arrêté en gare de Loreux ! Une panne d’autant plus regrettable pour le service public qu’elle était tout à fait prévisible pour l’opérateur. L’état de service de l’autorail permettait en effet de prévoir une telle panne : les réservoirs de l’autorail étaient vides !
Quelques dizaines de minutes plus tard - les voyageurs débarqués en gare de Loreux - deux jUn incident similaire s’était déjà produit la semaine précédente. “Nous irons plus loin ensemble” nous promet pourtant le slogan de la société KEOLIS…
L'électron libre romorantinais
En abordant en toute liberté les affaires publiques de la ville de Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher) par le biais d'un média moderne et interactif, ce blog préfigure peut-être l'émergence d'une nouvelle génération politique romorantinaise.
Je l'ai dit. Je n'ai pas changé. Pour Romorantin-Lanthenay, je n’abandonnerai ni coeur, ni forces, ni convictions.








